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Pierre Doris, de son vrai nom Pierre-Léon Tugot

Spécialiste de l'humour noir, il a influencé de nombreux humoristes, dont : Pierre Desproges, Patrick Timsit, Jean Yanne, Coluche, Laurent Ruquier...
Situations plus ou moins loufoques vues par Pierre Doris
- J'ai fait mon premier gala dans un asile de vieillards. J'ai eu beaucoup de mal à les dérider
- C'est très beau un arbre dans un cimetière. On dirait un cercueil qui pousse...
- Nuance : quand l’homme est mort, on l’enterre ; quand l’arbre est mort, on le déterre !
- Il arrive qu'un syphilitique ait de l'amour-propre.
- J'ai raté mes deux mariages. Ma première femme est partie, la seconde est restée...
- J'ai un copain qui a une situation formidable : il a cinq mille personnes en dessous de lui !... Il tond le gazon dans un cimetière...
- Je me suis engagé dans la marine le jour où mon père m'a appris que j'étais sur terre pour travailler.
- Je parle en dormant. Au bureau, c'est gênant !
- Je viens de faire le premier pas dans la voie du divorce. C'est-à-dire que je viens de me fiancer...
- Ma femme adore tout ce qui est raffiné... Le sucre, par exemple.
- Ma femme est sans défense : heureusement pour elle, on la confondrait avec un éléphant.
- Même un cul-de-jatte peut prendre son pied.
- Mon père était tellement avare qu'il me forçait à marcher à grands pas pour que je n'use pas trop mes chaussures.
- On ne peut pas être et avoir été ! Ce n'est pas tout à fait vrai... J'ai connu des mecs cons qui le sont toujours.
- Quand un diabétique meurt carbonisé, ne vous étonnez pas si ça sent le caramel !
- Un de mes frères était si maigre que lorsqu'il avait bu un verre de vin rouge, on le prenait pour un thermomètre.
- Un jour, mon grand-père s'est penché sur son passé. Comme il n'y avait pas de garde-fou, il est tombé dans l'oubli.
- - Madame, madame, la petite vient de passer sous un rouleau compresseur ! - Glissez-la sous la porte, je suis dans mon bain.
- Qu'on ait les pieds plats, un pied-bot ou un pied-de-nez, qu'importe, l'essentiel est de repartir du bon pied
- Allez comprendre : le travail anoblit l’homme, mais le rend esclave !
- Ma femme m'a quitté car je lui ai dit que ses bas faisaient des plis. Justement ce jour-là elle ne portait pas de bas !
- Beaucoup de femmes se débattent pour avoir un vison. Erreur, car pour avoir un vison justement faut pas se débattre !
- Une aveugle rencontre un paralytique. Dialogue : - Comment vas-tu ? - Comme tu vois !

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