•  


    - People are strange -


    La première passion de JIM MORRISON fut la littérature. Jeune, il écrivait des journaux intimes, des poèmes et lisait beaucoup. Parti étudier le théâtre et le cinéma à  UCLA en 1964, il rencontre alors les futurs membres des Doors : Manzarek, Krieger et Densmore. Déjà adepte du LSD     (dont on dit, à cette époque,  qu'il ouvre la nuit américaineles portes de la perception), Jim Morrison se fait remarquer par son charisme, la lassivité de son jeu de scène, et l'étrangeté poétique de sa musique. Mais le chanteur, qui abuse des drogues et de l'alcool, se fatigue des provocations et se lasse.

    En 1971, il rejoint Paris avec sa femme et continue d'écrire de la poésie.
     

    Ses recueils de poésie

    'La nuit américaine': Dans ce recueil des derniers poèmes, écrits à Paris, par celui qui reste l'un des plus grands chanteurs de rock de ce siècle, on avance comme sur un terrain mouvant. L'univers du chanteur des Doors se défait au fur et à mesure de la lecture. Bien sûr, il y a un peu de violence, mais c'est l'onirisme qui domine tout.

    'Seigneurs et nouvelles créatures': Ici la formation cinématographique de Jim Morrison apparaît de manière éclatante. Le chanteur emblématique des Doors joue sur les images et sur les mots pour nous parler de la solitude, du cauchemar et de l'Amérique. 
    'Arden lointain'
    'Prière américaine'
    - Et aussi : 'Wilderness ' (Les derniers poèmes inédits du plus poète des chanteurs de rock) et "Nobody" (litterature étrangère).


    The american night    The Lords & the new creatures    Arden lointain    Prière américaine    Wilderness

    Déprimé et usé par sa vie tourmentée, il décède le 3 juillet 1971, âgé d'à peine vingt-sept ans. Depuis, Jim Morrison fait l'objet d'un culte et sa tombe au cimetière du Père-Lachaise à Paris demeure l'une des plus visitées.

     

    **Extrait de "Seigneurs et nouvelles créatures"

    J.Morrison.- "Les papillons de Los Angeles se brisent au rythme des clignotants de détresse. Nous traversons les villes au couteau. Un charnier d'illusions sécrète une parure de forçat. L'homme de tous les possibles dérive dans la lumière. L'image se détruit jusqu'à la pourriture des miroirs. On ne sait plus qui se détache de la nuit..."

     

    Quelques-unes de ses citations :

    - "L’alcool est une manière de réagir à la vie dans un environnement surpeuplé."
    - "Les drogues sont un défi à l’esprit."
    - "Exposez-vous à vos peurs les plus profondes; après cela, la peur ne pourra plus vous atteindre."
    - "Dans la vie, j'ai eu le choix entre l'amour, la drogue et la mort. J'ai choisi les deux premières et c'est la troisième qui m'a choisi..."
    - "Dans l’art, particulièrement dans le cinéma, les gens s’efforcent de confirmer leur propre existence."
    - "Pourquoi je bois ? Pour pouvoir écrire de la poésie"
    - "Les gens ont besoin de Connecteurs - écrivains, héros, stars, leaders - pour donner forme à la vie."
    - "L’instant est béni. Tout le reste est souvenir."
    - "L’écrivain ne fait que répondre à des questions qui n’ont pas été posées"
    - "C’est le propre de l’amour véritable: laisser une personne être ce qu’elle est vraiment"
    -"Chaque journée est un élan qui traverse l’histoire"
    - "Toute chose énoncée veut aussi dire son contraire et autre chose"
    - "C’est très excitant, la peur. C’est exactement comme l’instant avant l’orgasme. Tout le monde recherche ça."
    - "Personne n'a inventé l'existence. Que celui qui croit l'avoir fait S'avance"
    - "Nos amis ne doivent pas nous faire croire que nous jouons la comédie"
    - "Un ami est celui qui vous laisse l’entière liberté d’être vous-même"
    - "Les visages sont laids quand tu te sens seul"
    - "Nous nous cachons dans la musique afin de nous dévoiler"
    - "Aucune récompense éternelle ne viendra nous pardonner d’avoir gâché l’aube"

     


    - Road house blues -

     

     


    4 commentaires
  •  

    Le 11ème mariage ...

    Un ministre épouse une femme qui a déjà été mariée dix fois.
    Pendant leur nuit de noce, elle lui glisse à l'oreille : " Sois doux avec moi, je suis toujours vierge... "
    - " Comment c'est possible, demande le ministre, tu as déjà été mariée dix fois ? 
    - Eh bien, mon premier mari était responsable des ventes, il passait son temps à me dire à quel point ça allait être super.
    - Le second s'occupait d'un SAV. Il me disait toujours qu'il ne savait pas bien comment ça fonctionnait mais qu'il allait jeter un coup d'oeil et qu'il me tiendrait au courant.
    - Le troisième était informaticien. Il faisait des diagnostics mais ne pouvait pas traite r le problème.
    - Le quatrième faisait de la vente par correspondance et même en ayant la commande il ne pouvait pas me donner de date de livraison.
    - Le cinquième était ingénieur. Il comprenait bien le processus mais demandait trois ans de recherches supplémentaires et voulait revoir le design avant de se lancer.
    - Le sixième était dans l'administration. Il connaissait bien le problème mais se demandait toujours si c'était son boulot ou pas.
    - Le septième était dans le marketing. Bien qu'il trouve qu'il avait un super produit, il ne savait jamais comment le positionner.
    - Le huitième était psy. Tout ce qu'il faisait c'était d'en parler, d'en parler, d'en parler...
    - Le neuvième était gyneco. Il passait son temps à regarder, jamais plus.
    - Le dixième collectionnait les timbres. Il ne se servait que de sa langue.
    Enfin, maintenant que je suis mariée à un ministre je suis vraiment excitée!
    - Mince , dit le ministre,  mais pourquoi tu es excitée ? 
    - Tu es un homme politique, je suis sûre que tu vas vraiment bien me baiser !!! "



     

     

    La manche

    Deux Algériens qui ne se sont pas vus depuis longtemps se rencontrent. Le premier, vêtu comme un prince, descend d’une superbe Mercedes. L’autre, à l’allure misérable, dit à son ami :

    • Eh bien dis donc, tu as réussi ! Tu fais quoi ?
    • Je mendie dans le métro.
    • Hein ? Ça rapporte tant que ça ?
    • Bien sûr. Essaye. Tu t’installes avec une pancarte, tu vas voir…

    Deux jours plus tard, l’autre revoit son compatriote.

    • Hé, Ahmed, tu t’es foutu de moi ! En deux jours, j’ai ramassé un euro !  Pourtant sur ma pancarte j’avais écrit : « Ma femme est malade, ma fille est à l’hôpital, mon bébé n’a plus de lait. » Le métro, ça ne vaut rien !
    • Dis pas de bêtises, fait Ahmed, regarde ce que j’ai ramassé en deux jours.
      Il ouvre une énorme sacoche remplie jusqu’en haut de billets de dix euros.
    • C’est pas vrai ! fait l’autre éberlué. Mais qu’est-ce que t’avais mis sur ta pancarte ?
    • J’avais écrit : « Il me manque dix euros pour rentrer en Algérie. »
     

     

     

     


    6 commentaires