• Le bitibak, Simon Nwambeben

    Le bitibakLe bitibak c'est en réalité le nom que l'on donne au mélange de plusieurs feuilles, d'écorces, de plantes,de racines le tout boulli et prit par inhalation soigne le palud ou la grippe chez les Bafia..
    Tout comme la musique de Simon : un remède contre les maux de la terre, où il puise son inspiration.
    Pour obtenir la potion, il faut une bonne dose de métissage : voix africaine, voix françaises, un set percussions venues de plusieurs coins du monde, une guitare,une basse et des rythmes traditionnels Bafia.
    Le mélange des timbres pour seule couleur.

    C’est à «La terre battue», cabaret bien connu à Yaoundé, que le metteur en scène de Royal de Luxe l’aperçoit et lui propose d’intégrer sa compagnie. Simon Nwambeben sera compositeur et musicien dans la troupe pendant 5 ans et parcourt le monde de la Chine au Chili, en passant par la Hongrie, le Vietnam (…) pour finalement s’installer en France, à Nantes.

    Fort de l'expérience du Royal de Luxe, il rêve depuis quelques temps déjà de monter son propre spectacle, avec des musiciens français et camerounais. Une idée qui ne l'a jamais quitté…

    Avant même de quitter «Le Royal», il commence à mettre en place son projet., il cherche alors ceux qui accompagnent ses rêves de scène.
    Il présente ses chansons au Festival d'été de Nantes (2001). C'est là qu'il trouve ses premiers encouragements. Finalement en 2002, Simon rencontre Sandrine Laverdure, Eva Paquerau (choristes) et Samuel Lecompte (percussionniste). Un cinquième membre viendra rejoindre le groupe en la personne de Laurent EVINI dit ZAKI,bassiste camerounais rencontré quelques années auparavant à la Terre battue ....

     

    « Ses textes sont empreints de poésie et de douceur, ses mélodies teintées d’influences bantou et bafia, un style qu’il a lui-même forgé et qu’il nomme le bitibak. Son timbre satiné et ses accords joyeux sont rejoints par des percussions et deux voix féminines. Des arrangements subtils qui ont séduit, puisqu’il est Artiste Découverte Sacem 2006. » Irina Raza, Mondomix.

    RAY LEMA

    Après avoir rencontré sur Nantes ses musiciens avec lesquels il forme désormais un ensemble soudé, il croise la route de Ray Lema, pianiste chanteur d'origine Zaïroise bien connu en France et de par le monde,excellent instrumentiste, arrangeur et compositeur résolument acoustique.

    Un peu plus sur Simon N'Wambeben: 

    Né en novembre 1976 à Bafia, à 120 km de Yaoundé au Cameroun, dans une famille musicienne qui le baigne dès l'enfance dans une atmosphère artistique,Simon découvre le monde par les danses, les chants et les rythmes traditionnels. Le rythme de ses musiques est celui que l'on peut retrouver chez tous les bantous dans la partie méridionale du continent africain. Mais c'est avec cette façon particulière qui n'appartient qu'aux Bafias, que Simon Nwambeben l'explore.
    Très vite, il assemble planches, bambous, bouts de ficelles pour se fabriquer ses instruments. Il est né et sera Auteur, Compositeur,Interprète et danseur…
    Entre 16 et 19 ans, il monte plusieurs groupes, se produit dans les églises, les écoles et affine petit à petit ses compositions.

     En 1995, du haut de ses 19 ans, il part à Yaoundé, la capitale. Pendant deux ans, il jouera dans les cabarets tous les soirs, seul avec sa guitare.

    Sa musique s'épure et naissent alors les chansons qu'il chante encore aujourd'hui.

    Le bitibak

    photo prise lors d'un concert à Nantes, en 2010, par Phil Journé

     

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